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A propos la Photographie…

 

Je suis  entré en « photographie » tardivement …

Comme une seconde vie en quelque sorte.

Et  j’allais le découvrir par la suite,  comme un lent processus  d’introspection .

Entrée en photographie, en  1987 pour être précis .

Date à laquelle « le numérique grand public » n’existait quasiment pas.

(voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Appareil_photographique_num%C3%A9rique)

A l’époque la pratique de la photographie se réalisait  assez simplement. Avec de petites bobines de film souple en format 24×36 mm. C’est à dire format 135.

Il y a un autre format, en bobine . Le format 120 , 56 mm de haut, dénommé 6×6. Aujourd’hui on trouve toujours ces bobines de film argentique en format 135 & 120, généralement sur des sites en ligne.

Des films Noir & Blanc

Nous utilisions des films argentiques  Noir & Blanc . Le traitement des films couleur était bien plus fastidieux (et onéreux )

Il s’agissait d’un film souple, sensible à la lumière, en bande de 24 mm de large, perforée et enroulée dans une petite bobine, étanche à la lumière ;

Cette petite bobine est logée à l’arrière d’un boîtier photo dédié (derrière un capot étanche à la lumière) , avec sur le dessus un levier , de façon à faire avancer une partie du film (avancement de 36 mm + une petite marge).

Je me rendais à l’Espace St Cyprien à Toulouse , qui disposait d’une antenne « photographie » avec des intervenants , des thématiques et des stages liés à la photo ;

voir : (https://www.cnap.fr/annuaire/lieu/centre-culturel-saint-cyprien)

Il proposait en libre accès (moyennant un abonnement ou un prix de location modeste) des box avec des agrandisseurs (sous une lumière inactinique) et des cuvettes de développement ; bref, tout le matériel pour réaliser ses tirages photo ;

Prise de vue

Rappel : la prise de vue naît d’une vision que l’on a imaginé , de la scène cadrée (et limitée forcement) . Bien entendu, ici on n’a pas d’écran de retour ou de contrôle, comme dans « le numérique » .

Une fois la prise de vue effectuée , on développe son ou ses films dans une petite cuve (étanche à la lumière) .

3 bains  (selon un certain temps d’immersion et de retournement)

      • Révélateur
      • Bain d’arrêt
      • Fixateur
      • Lavage + séchage

Une fois sec on coupe notre film en bande de 6 vues . Elles  seront mises à plat dans un sachet en papier neutre .

Planche Contact

On réalise par la suite une planche contact. C’est à dire que l’on place toutes nos bandes de 6 vues sur une feuille (sensible) 24×30 cm pour avoir une vue d’ensemble des images prises . On réalise, ensuite, un choix de quelques images représentatives, en vue de les tirer en plus grand ;

Enfin on utilise l’agrandisseur pour agrandit l’image du film et réaliser un tirage sur une feuille de papier sensible de format choisi : 30×40 cm ou plus grand ;

voir ( https://www.ilfordphoto.com/photographic-paper)

Quelques années plus tard…

Plusieurs boites de négatifs (24×36 et aussi 6×9)

et des boites de tirages photo Noir & Blanc avec divers sujets et projets engagés.

Avènement de la « Photo Numérique »

« Les techniques informatiques binaires déjà massivement utilisées dans le domaine de l’enregistrement du son, ont été utilisées dans la saisie de l’image,

rompant avec les procédés argentiques et analogiques, fondés sur la sensibilité de la lumière à certaine composante chimique.

Alors qu’auparavant la lumière venait imprimer directement la surface sensible du film négatif, elle est désormais saisie par des capteurs électroniques

qui traduisent les informations reçu en nombre, autorisant la reconstitution de l’image sur un périphérique informatique intégré.

La technologie permet ainsi désormais l’encodage d’image en une série de points,les pixels*  »  

(* provenant de la locution anglaise « picture element » le pixel est l’unité de mesure de l’image numérique utlisée pour spécifier les définitions d’affichage de l’image sur l’écran )

(Après la Photographie ? de l’argentique à la Révolution Numérique / page 99-100 / Quentin Bajac / Découvertes Gallimard)

Quelques temps après …

  • apparition du « Scanner » : un appareil pour « digitaliser » ses négatifs,  pour les transformer en images numériques. (sans oublier également les moyens de stockage de ces fichiers numériques)
  • découverte de logiciels pour traiter  ses images numériques (Photoshop, Capture One…)
  • apparition également du format RAW, l’image numérique brute  (avec une grande latitude de correction en post-production).

 

Ce que je retiens de cette époque

C’est le coté « artisanal », fait à la main, à la maison, avec esprit (malgré l’outillage sophistiqué, par moment, Internet et tutti quanti…) mais cela reste des outils…

Un vrai projet pensé, exécuté avec un rendu final.

L’idée est bien là ; toujours la même : imaginer une image à partir d’une sensation, voire d’une vague émotion, calme ou effrénée : saisir et cadrer, traiter et tirer un exemplaire sur papier (avec son cadre) pour l’exposer chez soi ou dans une galerie, un festival…

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